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Parc & Propriété Caillebotte
6 rue Marc Sangnier 91330 Yerres

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Parc Caillebotte

La Propriété Caillebotte, située au cœur de la ville d'Yerres, constitue un élément majeur de son patrimoine.

Le Peintre Gustave Caillebotte y vécut de 1860 à 1879.
La propriété et son parc, magnifiques aux belles saisons lui inspirèrent plus de 80 tableaux, reflets de la vie de villégiature de XIXe siècle.
Portraits des proches, scènes de canotage ou de jardinage démontrent le style original de l'artiste.
Le jardin et la rivière lui offrent les ambiances végétales et les variations lumineuses chères aux impressionnistes.

 

Exposition "Caillebotte à Yerres, au temps de l'impressionnisme"

Du 5 avril au 20 juillet 2014, 42 oeuvres du peintre impressionniste sont retournées à la source de leur inspiration : la Propriété Caillebotte.
Pour le 120e anniversaire de la mort du peintre en 2014,
vous avez pu découvrir des tableaux représentatifs de la période yerroise de Gustave Caillebotte dont certains ont été visibles pour la 1ère fois par le grand public.

 
Ouverture du Parc Caillebotte
9h-20h du 1er août au 30 septembre,
9h-18h du 1er octobre au 31 octobre
9h-17h30 du 1er novembre au 31 mars
9h-20h30 du 1er avril au 30 mai
9h-21h du 1er juin au 31 juillet
Ouverture du Potager Caillebotte
Tous les dimanches après-midi de 15h à 18h30
du 5 juin au 16 octobre
 
La propriété entourée de son parc de 10 hectares jouit d'une situation remarquable, la Vallée de l'Yerres, site classé par l'Etat en 2006. Les bâtiments et les fabriques d'ornementation sont inscrits sur l'inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Les réhabilitations engagées par la municipalité depuis 1995 ont l'ambition de faire de la propriété un lieu culturel majeur en Ile-de-France.

Les années yerroises, de 1860 à 1879, jouèrent un rôle important dans la formation de Gustave Caillebotte (1848-1894). Les ambiances de villégiature ou les loisirs de la rivière, sont largement représentés dans ses débuts picturaux.

L'œuvre de Caillebotte a été  longtemps occultée par la collection qu'il avait léguée à l'Etat français (Monet, Degas, Renoir, etc.) actuellement au Musée d'Orsay. Dans le parc au bord de l'eau, le visiteur retrouve aujourd'hui les lieux qui inspirèrent le peintre.
Gustave Caillebotte - Périssoires sur l'Yerres
Périssoires sur l'Yerres (1878)
Gustave Caillebotte - Baigneurs, bord de l'Yerres
Baigneurs, bord de l'Yerres (1878)
Gustave Caillebotte - Pêche à la Ligne
Pêche à la Ligne (1878)
Gustave Caillebotte - Portraits à la Campagne
Portraits à la Campagne (1876)
Gustave Caillebotte - Le Jardin à Yerres
Le Jardin à Yerres (1876)
Gustave Caillebotte - Les Jardiniers
Les Jardiniers (1877)
       
Dans le parc et au bord de l'eau, le visiteur retrouve aujourd'hui les lieux qui inspirèrent le peintre.
       
 

éléments Architecturaux & CURIOSITéS du Parc ET de la Propriété Caillebotte

 
Parc Caillebotte - Le Casin Le Casin (Maison de Campagne à l'Italienne).
Les façades du Casin ont été réhabilitées de 1997 à 2001).

Casin est un mot d'origine italienne désignant une maison de campagne, évoquant l'esprit de villégiature. Construite avant 1800, la maison d'habitation combine des références italiennes à des éléments empruntés à l'architecture Directoire. Les statues de Vénus et Apollon qui occupent les nichent de la façade nord, rappellent ce goût de l'époque pour la culture antique.
   
Parc Caillebotte - Le Banc Couvert Le Banc Couvert qui a été réhabilité en 2006.

Cette fabrique constitue un élément pittoresque authentique au sein du parc paysager, renforçant l'idée du voyage. D'origine asiatique, il servait, au Japon, à la célébration de la cérémonie du thé. Le banc permet au promeneur de faire une halte pour se reposer et profiter d'une vue agréable sur l'ensemble du parc et la maison d'habitation. Installé dans la propriété au début du XXème siècle.

Dans l'art des jardins, le mot "fabrique" désignait une construction artificielle située dans leurs tableaux par les peintres de paysage à l'époque classique (Poussin, Le Lorrain).

Aux XVIIIe et XIXe siècles, on dénommait ces édifices "fabriques d'ornementation" et on les construisait parfois de toute pièce dans les parcs, ou bien l'on habillait des bâtiments existants dont l'utilité ancienne était seulement agricole. Ainsi ornées, les fabriques représentaient les étapes d'un voyage autour du monde. Le Kiosque richement orné, invite le visiteur à faire escale en Orient. La Glacière est l'élément utilitaire de la fabrique.
   
Parc Caillebotte - Le Kiosque et la Glacière  Le Kiosque Oriental (Sorte de belvédère surmontant une grande Glacière dont la construction est attribuée à Pierre Frédéric BORREL vers 1830).

Le Kiosque et la Glacière pour lesquels la ville obtient le Ruban du Patrimoine en 2005 (récompense départementale) ont été réhabilités en 2004.

Dès la fin du XVIIIème siècle, les constructions de style oriental fleurissent dans les parcs et jardins en Europe.

Le kiosque est un pavillon belvédère permettant au promeneur de dominer le paysage et d'apercevoir le mont Griffon, point culminant d'Yerres.

L'ornementation du kiosque rappelle les pays d'Orient; la fleur de lotus, symbole de sagesse orne les panneaux encadrés de faux bambous. Les vitraux des portes comportent des griffons, allusion locale au Mont-Griffon, point culminant d'Yerres (115m), situé dans l'axe visuel de l'édifice.
   
Parc Caillebotte - La Glacière  Située sous le Kiosque et profonde de 7 mètres, la Glacière permettait de conserver les aliments et de disposer de pains de glace pendant la saison chaude. La forme conique de la cuve et les couches alternées de paille et de glace permettaient la conservation. La porte d'accès est encadrée par un enrochement de meulières en forme de grotte.

L'ensemble Kiosque-Glacière constitue une fabrique remarquable qui s'inscrit dans la tradition de l'art des jardins. Il se compose d'une glacière semi-souterraine, recouverte d'une butte de terre surmontée d'un kiosque et d'une grotte par laquelle on accède à la Glacière.

La Glacière est l'élément utilitaire de la fabrique, lié à la vocation agricole des origines de la propriété. Elle était destinée à conserver la glace naturelle et des denrées alimentaires. Le Kiosque richement ornementé, évoque les pays orientaux.
   
Parc Caillebotte - La Chaumière Normande La Chaumière Normande qui servait de réserve à outils.

Fabrique d'utilité mineure, elle servait autrefois de remise à outils, mais devait néanmoins offrir un aspect élégant. Son agencement architectural coordonne des éléments divers : ses murs sont appareillés en pierres de meulières, que l'on trouve en abondance dans la région; le toit en auvent, à l'origine recouvert de chaume, est dans le style normand; les portes à battants en bois rappellent l'architecture montagnarde.
   
Parc Caillebotte - La Chapelle  La Chapelle qui devrait prochainement être réhabilitée.

Consacrée sous le nom de Notre-Dame du Lierre en 1864, la chapelle fut construite à l'initiative de Martial Caillebotte père, en l'honneur de son fils Alfred, qui était prêtre.

Son architecture est typique de la seconde moitié du XIXème siècle, mélange d'éléments de style roman (baies en plein cintre) et de style néo-gothique (formes élancées et découpées).
   
Parc Caillebotte - Le Jardin Potager Le Potager a été entièrement réhabilité en 2011 et sa superficie doublée.

Martial Caillebotte fit doubler la surface du potager. Celui-ci comme le veut l'usage, était entouré de grands murs. En dépit de la présence de 5 jardiniers, Gustave et ses frères appréciaient les joies du jardinage (Les Jardiniers, Collection Particulière). On y cultivait des légumes et des fleurs dont beaucoup de dahlias. Devant le potager, dans le parc, s'élevait une roseraie aujourd'hui disparue.
   
Parc Caillebotte - L'Orangerie L’Orangerie du parc Caillebotte, qui accueille régulièrement des expositions a été réhabilitée en 1998.
L’Orangerie, construite à l’origine pour l’hivernage des orangers d’ornement, est une salle d’expositions temporaires qui accueillant des artistes locaux.

Depuis la Renaissance, les orangeries sont fréquentes dans les parcs européens.
L'Orangerie, bâtiment de style néoclassique, était destinée à l'origine à abriter orangers et orchidées pendant l'hiver. L'inclinaison du mur de la façade principale, orientée plein sud, permet une exposition maximale aux rayons du soleil.
   
Parc Caillebotte - Le Chalet Suisse  Le Chalet Suisse accueille depuis sa réhabilitation en 2008 le restaurant gastronomique Chalet du Parc, animé par le chef Philippe Detourbe.

Il servait de laiterie. Son modèle s'apparente aux chalets de l'Oberland Bernois. Ces constructions ne devaient pas comporter de décoration polychrome. Les découpes du bois constituaient le seul ornement. 
   
Parc Caillebotte - La Ferme Ornée  La Ferme Ornée, maintenant Centre d'Art et lieu d'Exposition.

Il s'agit de l'ensemble des dépendances qui accompagnent traditionnellement les maisons de campagne : vacheries, granges, écuries, volières...

D'une superficie de 800m2, elle constitue le prolongement du chalet suisse.

La Ferme Ornée abrite depuis 2009 le nouveau Centre d’Art et d’Exposition, qui porte son nom : Des artistes de renom s’y succèdent, comme Roger Vieillard et Anita Di Caro, Martine Martine, Jacques Doucet, Denis Monfleur, Yasse Tabuchi.
La Biennale de sculpture, dont la première édition s’est tenue en 2007, expose quelques sculptures monumentales dans le parc et dans les espaces d'expositions. 
   
Parc Caillebotte - La Volière  La Volière fut édifiée par Martial Caillebotte, père du peintre, pour remplacer deux volières de taille moindre. Compartimentée, la volière reprend les mêmes matériaux (bois et briques) que ceux utilisés pour le Chalet Suisse. 
   
Parc Caillebotte - L'Exèdre  Dans l'antiquité, l'Exèdre est un lieu de réunion. Des bancs y étaient disposés en demi-cercle pour favoriser la conversation. Dans la propriété Caillebotte, l'exèdre a une fonction purement décorative. Au centre, surmontant une vasque, était placée une sculpture représentant l'Enfant à l'Oie (le combat entre l'enfant et l'animal symbolise la lutte contre la fièvre paludéenne). Le jeune garçon est identifié au fils du dieu grec de la médecine, Asclépios. Autour de la statue, les piliers étaient surmontés de têtes sculptées représentant des dieux grec et la déesse romaine des jardins, Pomone. La statue de l'Enfant à l'Oie avait disparu. La réplique que l'on peut admirer aujourd'hui a été réalisée par l'atelier de moulage du Louvre.
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